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    Yannick le Roux qui défend la liberté de la presse

    C'est comme un fourreur qui défend les bébés phoques
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  • Yannick le Roux qui défend la liberté de la presse
  • 1 octobre 2026 par
    RB & B
    | Aucun commentaire pour l'instant


    La réponse de VSV à lire ici

    Yannick Le Roux, maire R.N de Vierzon, défend non pas la liberté de la presse, mais la liberté de Frontières, le roquet de CNews, pour mieux censurer, ce qui devient une habitude, l'association Veille solidaire de Vierzon : VSV farcie d'opposants à l'extrême droite.

    Et l'extrême droite qui défend la liberté de presse, c'est comme un fourreur qui défend les bébés phoques

    A l'heure où l'on attend du maire qu'il condamne les insultes racistes à l'égard d'un conseil municipal d'opposition; 

    à l'heure où l'on attend des explications du maire sur la déprogrammation d'une pièce de théâtre au Mac-Nab et d'un spectacle pour enfants à la médiathèque;

    à l'heure où l'on attend le maire sur les vrais sujets vierzonnais;

    il fait une fois de plus diversion. 

    Plus de deux semaines après la journée de la paix et du vivre-ensemble de VSV, du 19 septembre, le voilà qu'il publie (enfin plutôt son directeur de cabinet), une réaction à l'intrusion du média Frontières à cette fête de laquelle il a été obligé de partir manu militari.

    Le maire d'extrême droite avait déjà soutenu Frontières "qui au péril de sa vie" avait pris un groupe de jeunes gens noirs pour des dealers au Forum république.

    "C’est terminé, désormais nous ne prêterons plus de salles ni de matériel à cette association", écrit-il, l'écume aux lèvres. 

    La belle affaire ! 

    Le courage politique, c'est ce qu'on attend d'un maire. 

    Or, il se range, plus de quinze jours après, (ça c'est de la réaction !) derrière ce que Frontières pratique sans arrêt, la provocation destinée à alimenter le plateau de CNews en commentaires indignés contre évidemment les Lfistes et l'extrême gauche pour sanctionner des opposants.

    "Ils avaient sollicité la salle du Beffroi en novembre prochain pour une réunion consacrée « à la lutte contre les violences faites aux femmes », ceux-là même qui ont intimidé une jeune journaliste d’une vingtaine d’années, la contraignant à quitter les lieux sous la menace, s’en sont pris à elle physiquement et ont tenté de dégrader son matériel professionnel."

    Quel beau récit de Jordane Florentin de Frontières (qui n'a pas de carte de presse), afin de se victimiser comme toujours. 

    "Je refuse de mettre les moyens de la collectivité à disposition d’une organisation qui se comporte de manière aussi inadmissible".

    C'est vrai que ce commentaire, cautionné par Yannick Le Roux pendant sa campagne, est tout à fait digne du respect des femmes :



    in Les chroniques du gauchiasse
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