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    Yannick Le Roux détruit sa propagande en une phrase

    "On a eu des chansons antifascistes. On paye des gens qui viennent cracher sur la municipalité présente"
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  • Yannick Le Roux détruit sa propagande en une phrase
  • 4 octobre 2026 par
    RB & B
    | Aucun commentaire pour l'instant


    "Aux Estivales du Canal, on a eu des chansons antifascistes. On paye des gens qui viennent cracher sur la municipalité présente, ou sur les idées qu'on peut porter ou défendre. Je trouve ça malsain, je préfère recevoir des gens neutres, qui n'affichent pas leurs idées politiques. En l'occurrence ce n'est pas le cas."

    C'est ce qu'a déclaré Yannick Le Roux, maire d'extrême droite de Vierzon, à France 3 Centre Val de Loire.

    Car en substance, Yannick Le Roux confirme plus que jamais qu'il porte et défend des idées fascistes.

    Aux dernières Estivales du Canal, en juillet dernier dont la programmation avait été décidée par l'ex-majorité, le groupe Los très Puntos avait chanté "une chanson antifasciste" au moment où Yannick Le Roux assistait au concert.

    Depuis la campagne qu'il a mené et encore aujourd'hui, Yannick Le Roux insiste sur le fait qu'il n'est pas d'extrême droite, mais d'une Union des droites fantasmée pour ne pas dire qu'il est soutenu par les pires engeances de l'extrême droite.



    Alors pourquoi s'est-il senti visé par une chanson "antifasciste" puisqu'il ne reconnaît pas appartenir à l'extrême droite ? 

    Un peu plus loin, il explique que des gens qui chantent des chansons antifascistes "viennent cracher sur la municipalité présente, ou sur les idées qu'on peut porter ou défendre". 

    Donc il défend ce genre d'idées puisqu'il estime qu'en chantant ce genre de chansons "ils viennent cracher sur la municipalité".

    Il trouve cette situation malsaine, préférant "des gens neutres" qui n'affichent pas leurs idées politiques. Comprendre : des idées politiques contraires à celles de Yannick Le Roux.

    Car lorsqu'il s'agit d'inviter le député R.N Tanguy au théâtre Mac-Nab, il est beaucoup moins frileux. 

    En tout cas, en une seule phrase, Yannick Le Roux vient de ruiner sa propre propagande. 

    Finalement, il aurait dû laisser son directeur de cabinet continuer à s'exprimer dans la presse pour lui.


    in Les chroniques du gauchiasse
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