Grossière opération de communication, à l'image du maire de Carcassonne, coutumier de la truelle et du parpaing, ce maire qui semble être le héros du maire de Vierzon !
D'abord, ce n'est pas une maison ou même un appartement qui était squatté mais c'est un garage qui a été muré. Ensuite, il appartient à la ville de Vierzon.
C'est d'autant plus facile de fixer ainsi l'œil de l'appareil photo pour se draper dans la cape du défenseur du proprio lésé.
Ensuite, on apprend que le dit squatteur a été relogé à Châteauroux (pourquoi Châteauroux ?) alors l'urgence de murer ce garage n'apparaissait donc plus si ce n'est une bonne occasion de fixer l'objectif de l'appareil photo d'un regard conquérant et vainqueur.
Si ce n'est surtout l'urgence pour le maire de faire quelque chose pour alimenter ses réseaux et galvaniser son électorat en bombant le torse !
"Je lutterai de toutes mes forces contre ces squats et contre ceux qui pensent pouvoir s’installer illégalement en toute impunité. Nous ne fermerons pas les yeux. Nous agirons. À Vierzon, l’autorité et le respect des règles doivent reprendre toute leur place."
Ah l'autorité, flingue à la ceinture et chien en laisse prochainement, dans les rues vierzonnaises.
Vu l'exiguïté de l'endroit et son état, on ne peut pas dire que le dit squatteur cherchait le confort d'une maison douillette en s'installant au crochet d'un propriétaire impuissant à récupérer son bien.
Et que va-t-on faire samedi du squatteur du Rassemblement national qui va faire son nid au théâtre Mac-Nab ? On vient avec nos visseuses ?