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    Le maire veut lancer un appel au calme après avoir mis le feu

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  • Le maire veut lancer un appel au calme après avoir mis le feu
  • 24 septembre 2026 par
    RB & B
    | Aucun commentaire pour l'instant


    Le maire de Vierzon a lancé un appel commun au calme. 

    Après avoir mis le feu permettant des publications racistes dans ses rangs, des insultes et des menaces, après avoir adoubé des gens visés par des plaintes pour menaces et harcèlement, après avoir promis de modérer les commentaires sur sa page officielle sans tenir sa promesse, après avoir permis ce climat auquel il participe lui-même et certains de ses élus, il serait temps de faire le ménage.

    Mais le fera-t-il vraiment ? 

    Aura-t-il le courage politique de condamner les propos de ses partisans et quelques uns de ses élus ? 

    Aura-t-il le courage de condamner le contenu de pages militantes qui vont au-delà d'une simple critique des opposants ? 

    Aura-t-il le courage lui-même d'admettre que la critique de son action politique ne mérite pas l'anathème qu'il peut jeter sur certaines personnes ou certains groupes ?

    Pourquoi n'a-t-il pas condamné les propos de son ami Ugo Ianuzzi, traitant les opposants à la venue du député Tanguy de "punks à chiens", malpolis, malodorants et bruyants ?

    Pourquoi n'a-t-il pas condamné, pendant sa campagne, les publications de son ex colistier, traitant les gens voilés de "parasites" et faisant l'apologie du grand remplacement sous une photo de l'équipe du VFC ?

    On attend qu'il condamne les propos dont a été victime Toufik Drif, sous la publication de ses propos luminaires publiés sur le groupe d'opposition Vierzon nous rassemble.

    En six mois, le maire de Vierzon a réussi l'exploit de fracturer la ville, car il n'y aurait, selon ses militants zélés aucun salut dans la critique de l'extrême droite. 

    Il faudrait rentrer dans le rang ou accepter d'être les cibles préférées des outrances de quelques uns que nous pourrions citer ici. 

    A aucun moment, il n'a jugé nécessaire de remplir son rôle de maire et d'ex-policier, soucieux de rétablir l'ordre, mais pas lorsque les circonstances l'arrangent.

    Il existe une différence entre la critique d'une action municipale et les insultes sur les origines, le physique, la vie privée, la diffamation, cette nourriture dont raffole au demeurant certains de ses proches avec qui le maire se fait prendre en photo. Certains, dans son entourage se sont octroyés une mission divine de protéger la sainte parole d'extrême droite.

    L'un de ses soutiens diffame et fait l'objet d'une plainte : il est récompensé par la mairie.

    A nos critiques, nous attendons des arguments et non par des arguties anonymes sur quelques pages, dans des groupes fermés ou sur des comptes clairement identifiés. Au lieu de cela, les opposants, aussi légitimes que les partisans et les militants, n'auraient pas le droit d'exister.

    Réveillez vous, Monsieur le maire et remplissez le rôle pour lequel vous avez été élus.


    Le texte publié par le groupe d'opposition :

    [𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐨𝐧𝐬 𝐚̀ 𝐥’𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭]

    Le maire de 𝐕𝐢𝐞𝐫𝐳𝐨𝐧 m’a proposé, par message, de rédiger avec lui et M. Taoussi un appel commun au calme, accompagné d’une photographie de nous trois.Avec mes collègues, nous nous réjouissons qu’il prenne aujourd’hui la mesure de la dégradation du climat à 𝐕𝐢𝐞𝐫𝐳𝐨𝐧, sur laquelle nous l’avons alerté à plusieurs reprises. 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐡𝐚𝐢𝐭𝐨𝐧𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞, 𝐧𝐨𝐭𝐚𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐮𝐱, 𝐬𝐞 𝐝𝐞́𝐫𝐨𝐮𝐥𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭. Il lui appartient, en tant que maire, de veiller à la sérénité de la vie municipale.𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞𝐨𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐧𝐞́𝐜𝐞𝐬𝐬𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐧𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐬𝐮𝐥𝐭𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐭𝐭𝐚𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬. 

    Mais nous ne souhaitons pas qu’une photographie ou un appel commun donnent l’impression que nous portons la même analyse de la situation. En toute transparence, et pour que chacun puisse connaître notre position, je publie ci-dessous la réponse que je lui ai adressée, dans son intégralité :

    « Monsieur le Maire,Nous prenons acte du fait que vous reconnaissez aujourd’hui la dégradation du climat à 𝐕𝐢𝐞𝐫𝐳𝐨𝐧, sur laquelle nous vous avons alerté à plusieurs reprises. Avec mes collègues du groupe, nous souhaitons, comme vous l’exprimez aujourd’hui, que les échanges dans notre ville, notamment sur les réseaux sociaux, se déroulent dans le calme, le respect et la modération. 

    𝐋𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐬𝐮𝐥𝐭𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐭𝐭𝐚𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐧’𝐲 𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞, 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐬𝐞́𝐞𝐬. En tant que maire, il vous appartient de veiller à la sérénité de la vie municipale.Pour autant, nous ne souhaitons ni signer un appel commun ni poser pour une photographie avec vous et M. Taoussi. Une telle mise en scène mettrait artificiellement nos trois groupes sur le même plan et donnerait le sentiment que notre groupe sert de caution à votre démarche, alors que 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞𝐨𝐧𝐬 𝐧𝐢 𝐯𝐨𝐬 𝐚𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐞́𝐯𝐞́𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐧𝐢, 𝐞́𝐯𝐢𝐝𝐞𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐯𝐨𝐬 𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬. Elle occulterait notamment la proximité que vous entretenez avec M. Taoussi.L’apaisement ne saurait servir à faire taire l’opposition. 

    𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐧𝐨𝐧𝐬, 𝐝𝐞𝐩𝐮𝐢𝐬 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐭 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐚𝐦𝐛𝐢𝐠𝐮𝐢̈𝐭𝐞́, 𝐥𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐣𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐭𝐭𝐚𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬. Mais critiquer vos décisions, dénoncer vos propos et vous demander d’en répondre publiquement relève pleinement de notre mandat. Ces critiques ne sauraient être assimilées aux insultes que nous condamnons.

    𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐮𝐞𝐫𝐨𝐧𝐬 𝐚̀ 𝐝𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐮𝐧 𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐭 𝐟𝐞𝐫𝐦𝐞 𝐞𝐭 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐮𝐞𝐮𝐱, 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐫𝐞𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐧𝐨𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐢𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐧𝐢 𝐚̀ 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐠𝐢𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞.

    Bien cordialement,

    Maryvonne Roux » 

      


    in Les chroniques du gauchiasse
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