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    Le maire de Vierzon, fournisseur de femmes en récidive

    "La principale concernée ne s'en est jamais offusquée"
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  • Le maire de Vierzon, fournisseur de femmes en récidive
  • 12 septembre 2026 par
    RB & B
    | Aucun commentaire pour l'instant


    Que serait le maire R.N de Vierzon sans les polémiques qu'il provoque ? Rien en fait car elles justifient le vide de son programme. Nous l'avons déjà dit, nous le répétons. 

    "Je suis ravi d'avoir fournie mon amie l'excellente Brigitte Cocard comme suppléante du candidat RN". Il nous l'avait déjà faite il y a plusieurs jours et il recommence, goguenard, content de son effet. 

    A une internaute qui s'interroge sur l'utilisation malvenue de "fourni", il répond ceci :

    "La principale concernée ne s'en est jamais offusquée. Elle me connait. Votre polémique est parfaitement hors propos."

    Hors propos décide le grand mamamouchi de Vierzon, quand les remarques le dérangent surtout quand elles viennent de femmes qui s'étonnent qu'on puisse parler des femmes comme de vulgaires objets. 

    "La principale concernée ne s'en est jamais offusquée", voilà une phrase qui illustre parfaitement le machiste dévastateur. Remarquez, la statue non plus ne s'est pas offusquée de la main de votre adjoint sur son sein, certes de pierre, mais ça ne compte pas, hein ?

    Et les femmes qui meurent sous les coups de leurs conjoints, elles ne s'en offusquent pas, et pour cause. 

    Pour le maire de Vierzon, parler d'une femme avec un langage de charretier, ce n'est pas grave puisqu'elle ne s'en offusque pas surtout lorsqu'il existe un rapport de subordination.

    Elle est votre maire adjointe. Vous auriez toléré qu'elle vous tance publiquement, vous, le maire ? Nous aurions aimé, en fait. Et c'est bien le problème, elle n'a rien dit. Comme personne de votre majorité n'a rien dit à propos du geste déplacé de votre adjoint, le week-end dernier à la foire exposition. 

    Ces silences sont la pire des réponses, elles renvoient l'indifférence, le mépris. Elles renvoient cette réalité comme quoi on ne discute pas la parole d'un homme lorsqu'on est une femme, et qu'on peut être "fournie", pourquoi pas non plus "prêtée", "louée", "offerte". Allons y gaiement.

    Le pire encore c'est que vous ne voyez même pas où se situe le problème et comme des moutons, vos soutiens adoptent la même ligne que vous parce qu'il est de tradition de suivre le chef qui a toujours raison.

    Votre attitude permet  aujourd'hui à de nombreux intervenants sur les réseaux sociaux de se sentir "décomplexés" et de dire ce qui n'a jamais été lus ou entendus auparavant. Car votre attitude machiste l'ordonne désormais. Vous avez biaisé les débats en y permettant la violence, le mensonge et la désinformation. 

    Vous en faites une qualité alors que ce sont des défauts. Depuis votre entrée en campagne, vous inversez les valeurs. A force de ne pas savoir choisir ses mots, on confond la finesse avec la grossièreté.



    in Les chroniques du gauchiasse
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