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    La phrase de Tanguy dans la presse

    "Il dénonce du n'importe quoi"
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  • La phrase de Tanguy dans la presse
  • 23 septembre 2026 par
    RB & B
    | Aucun commentaire pour l'instant


    France-Info

    Il dénonce du "n'importe quoi". Le député Rassemblement national Jean-Philippe Tanguy, s'est défendu d'avoir volontairement repris un slogan nazi, mercredi 23 septembre, alors qu'il est critiqué pour un extrait d'un discours tenu samedi lors d'un événement à Vierzon (Cher).

    BFM

    Le député Rassemblement national Jean-Philippe Tanguy, critiqué pour un extrait de discours dans lequel il affirme que "le travail rend libre", a déclaré ce mercredi 23 septembre que cette phrase a été "isolée" de son contexte et qu'il n'a "rien dit de mal".https://www.bfmtv.com/politique/front-national/le-travail-rend-libre-jean-philippe-tanguy-estime-n-avoir-rien-dit-de-mal_AD-202609230341.html

    20 minutes

    Il s’agit d’une phrase « isolée » d’une allocution de trente minutes, s’est défendu mercredi Jean-Philippe Tanguy sur Europe 1/CNews. 

    CNews

    Le président délégué du groupe RN à l'Assemblée Jean-Philippe Tanguy était l’invité de #LaGrandeInterview de Laurence Ferrari dans #LaMatinale sur CNEWS, en partenariat avec Europe 1



    RTL

    "C'était un discours sur le fait qu'avec un bon salaire, si on peut se payer un logement, et grâce aux acquis sociaux de la Résistance, mot pour mot, les individus pouvaient s'émanciper et acquérir une liberté", a-t-il assuré. Interrogé pour savoir s'il regrettait cette formule, le député a répondu : "Je ne vais pas regretter qu'on m'accuse de n'importe quoi".

    L'Humanité

    C'est une vidéo qui explique les propos du député Tanguy

    Le Figaro

    Ce mercredi 23 septembre, le président délégué du rassemblement national à l'assemblée, Jean-Philippe Tanguy est revenu sur la polémique qui l'entourait. Accusé d'avoir ré employé une formule nazie, le député s'est défendu en disant que c'est un extrait découpé et sorti de son propos.

    Courrier Picard

    Arbeit macht frei, le « travail rend libre » : cette formule inscrite sur le fronton des camps de concentration nazis est une référence douloureuse pour les victimes de l’Holocauste.

    Parlons politique

    Une phrase de deux secondes peut-elle effacer trente minutes de discours ? C’est la question posée par la polémique visant Jean-Philippe Tanguy, député du Rassemblement national, après une intervention à Vierzon, dans le Cher.

    Le Berry Républicain

    « Le travail rend libre ». Une séquence de quelques secondes du discours de Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme, samedi dernier à Vierzon, tourne en boucle depuis quelques heures. La raison ? Il s'agit de la traduction littérale de la formule figurant à l'entrée du camp d'extermination nazi d'Auschwitz, « Arbeit macht frei », bien connue, y compris des non-germanophones.

    HuffPost

    Ce slogan, « Arbeit macht frei » en allemand, figurait à l’entrée de camps de concentration et d’extermination nazis, dont celui d’Auschwitz-Birkenau.







    in Les chroniques du gauchiasse
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