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    L'image de Vierzon souillée par l'outrance

    Le nom de la ville est jetée en pâture
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  • L'image de Vierzon souillée par l'outrance
  • 23 septembre 2026 par
    RB & B
    | 1 Commentaire


    Nous n'avions pas besoin que le nom de Vierzon retentisse de cette façon dans la presse et sur les réseaux sociaux. 

    Car en voulant effacer la réalité "bolchevique" de la ville et "le musée des horreurs marxistes léninistes", pour reprendre les mots du maire désormais orné des couleurs du R.N; en voulant effacer des décennies de gestion de communiste et de gauche qui ont pourtant fait de cette ville ce qu'elle est,  Yannick Le Roux a imposé une autre réalité politique : celle d'une extrême droite trash, "décomplexée", brutale, verbalement violente.

    Depuis six mois, le nom de Vierzon est accolée aux outrances de décisions iniques et depuis mardi soir, à une déclaration du député Tanguy, vedette d'un meeting au Mac-Nab, samedi dernier. 

    Il reprend, dans le cours de son one man show, une phrase qui jette un froid : "le travail rend libre", ce slogan "Arbeit macht frei", en allemand, qui figurait à l'entrée de camps de concentration et d'extermination nazis, dont celui d'Auschwitz-Birkenau en Pologne.

    Les partisans vierzonnais du R.N. soutiennent la cause en voulant exonérer leur héros de toute volonté malsaine et en hurlant à l'exagération. 

    Lui-même explique que cette polémique n'est que du "n'importe quoi". N'empêche, la phrase existe. Elle n'a pas seulement ému un quarteron de gauchiasses vierzonnaises, non, la sortie été reprise dans la presse même si l'on sait que l'extrême droite n'aime que la presse qui l'encense. 

    Yannick Le Roux avait déjà piétiné le nom de Vierzon avec l'annulation de la commémoration contre l'esclavage, elle-même reprise dans la presse nationale à laquelle s'ajoute ce nouvel épisode, venant d'ici, de cette sous-préfecture désormais soumise à de trop nombreux bombardements verbaux qui laissent des traces.

    Yannick Le Roux est en à l'origine : il a ouvert la boîte de Pandore, joue sur ses propres outrances, on l'a vu lorsqu'il a "fourni" une suppléante au candidat RN aux sénatoriales, Ugo Ianuzzi. Lui-même a traité les opposants vierzonnais du R.N de "punks à chiens", bruyants, malodorants et malpolis.

    Et ce sont ces gens-là qui viennent nous donner des leçons car nous serions insultants, vulgaires, harceleurs. Parce que nous aurions pour notre ville, un autre angle que celui choisi par l'extrême droite : des coucous dont la particularité est de pratiquer le parasitisme de couvée : il ne construit pas de nid  mais pond ses œufs dans les nids d'autres oiseaux. 

    Nous serions donc les ennemis jurés de Vierzon, les ceusses qui en ont gâté l'image, qui lui causent un préjudice moral, quand depuis six mois, jour après jour, à longueur de publications et de commentaires sur les réseaux sociaux, de suppressions de ceci, d'augmentations de cela, Vierzon se mue en laboratoire au service d'une cause : l'expansion des idées nationalistes auxquelles Yannick Le Roux n'y apporte pas seulement son simple concours, il les fait croître, les arrose, les amende. 

    Si Vierzon devait devenir la place forte du R.N, c'est gagné. 

    Les idolâtres en fondent de plaisir et les opposants, montrent qu'ils sont plus attachés à leur ville qu'aux idées que le maire ventile à coup de pelletées grossières. 

    Depuis mars dernier, une chose est évidente : Vierzon trinque.

    in Les chroniques du gauchiasse
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    La phrase de Tanguy dans la presse
    "Il dénonce du n'importe quoi"


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