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    Finances : l'extrême droite a paralysé la ville

    Etonnant que les difficultés surgissent avec autant d'acuité !
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  • Finances : l'extrême droite a paralysé la ville
  • 20 octobre 2026 par
    RB & B
    | Aucun commentaire pour l'instant


    Une question n'a pas été abordée lors de la grande réunion-vérité sur les finances de la ville : si la gauche était restée au pouvoir, la situation aurait-elle autant dégénérée que sous la gestion de l'extrême droite ? 

    Car en dehors de sa plaindre de l'héritage de leurs prédécesseurs, l'extrême droite n'est-elle pas rattrapée par son incompétence ? Ou pire, par le jeu malsain de laisser pourrir une situation financière qui, finalement, si elle n'est pas enviable, n'est pas si catastrophique que les nationalistes au pouvoir veulent le laisser croire ?

    Comment a-t-on pu, en dix-huit ans de gestion de gauche, passer à côté des fins de mois difficiles de la mairie de Vierzon au point d'n être arrivé à ce que le service financier décide de ne plus valider aucun bon de commande jusqu'à la fin de l'année ?

    Car la grande démonstration publique a apporté plus de questions que de réponses.

    Pourquoi la situation s'est-elle dégradée aussi vite sous l'extrême droite ?

    Pourquoi la ville de Vierzon, désormais gérée par l'extrême droite, ne peut-elle plus consentir d'emprunts auprès des banques ?

    Pourquoi les tutelles (Préfecture) n'auraient pas déclenché le signal d'alarme plus tôt sur l'état des finances vierzonnaises ?

    Pourquoi la sous-préfecture de Vierzon n'a-t-elle pas voulu confirmer que la ville pourrait être placée sous tutelle ?

    La situation financière actuelle ne serait-elle pas la conséquence d'une gestion amatrice, voire hasardeuse des comptes, certes difficiles, de cette ville ? 

    Et qui nous dit que les propres choix de la majorité ne sont pas à l'origine de la situation qualifiée de "très critique" ? D'autant que depuis mars, il ne se passe rien !

    Hormis les fantasmes sécuritaires de la majorité : flingues, caméras piétons, brigade cynophile, adhésion coûteuse (100.000 euros) au Syndicat département d'électricité, remise en cause du projet gare et perte des subventions etc.

    Prendre une ville, ce n'est pas seulement planter son drapeau à la flamme à son sommet, c'est pouvoir faire face et pour l'instant, l'extrême droite ne fait pas face.

    Car répétons-le : comment croire qu'en dix-huit ans de gestion de gauche, cette situation extrême au point de ne plus pouvoir (ou vouloir) verser en une seule fois la prime de fin d'année des agents municipaux ne s'est jamais présentée ?

    Tous les graphiques du monde de la mairie sur l'état des finances ne pourront jamais expliquer un tel delta entre la fin de l'an passé et la fin de cette année. Des difficultés bienvenues pour l'extrême droite...




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