Vierzonitude n'aura jamais autant fréquenté le commissariat de Vierzon depuis que le maire nationaliste Yannick Le Roux n'y est plus policier !
Car une fois encore, Vierzonitude est convoqué pour répondre d'une plainte en diffamation déposé par un fidèle partisan du maire. Nous ne le citerons pas, chacun l'aura reconnu derrière son nez rouge.
Et si Vierzonitude doit se rendre rue Mac-Nab, c'est pour avoir commis un horrible forfait : celui d'avoir partagé la vidéo des Brel de Vierzon.
Maintenant, dans cette ville, si vous êtes une association qui met dehors un média d'extrême droite; si vous êtes une troupe de théâtre trop politique ou trop wokiste; si vous êtes gauchiasse, vous êtes mis à l'index.
Il y a plus pervers : car l'auteur de la plainte croit surtout que les Brel de Vierzon c'est Vierzonitude, comme il croit que la pluie, l'orage et ses crampes aux mollets, c'est aussi Vierzonitude.
En fait, il croit car c'est plus facile, que tout ce qui est contre l'extrême droite à Vierzon, c'est Vierzonitude.
Cela évite de comprendre qu'il y a plus de deux personnes pour lutter contre les idées de la majorité et de ses partisans.
Alors, il va falloir prendre un dictionnaire ou un code de procédure pénale et s'instruire. Vous verrez, ça fait du bien, en plus en tournant les pages, ça fait du vent, donc ça rafraichit.
A Vierzon, les partisans zélés du maire R.N brandissent la diffamation à tout bout de champ parce qu'ils n'en comprennent pas le sens. Ils ne supportent pas d'être raillé quand les mêmes se moquent éperdument de leurs opposants, à travers leurs comptes, leurs pages et leur groupe fermé.
En fait, ces messieurs-dames d'extrême droite veulent surtout ne voir qu'une opinion : la leur. Ils veulent faire taire la moindre contestation.
Je leur adresse mon plus beau majeur dressé car Vierzon est encore en démocratie et en démocratie, l'extrême droite peut être critiquée à la hauteur de sa dangerosité. Sauf à Vierzon où les partisans de Marine Le Pen sont tellement sensibles.
Ils n'aiment pas la critique, la moquerie, la satire, l'ironie, l'humour, ils n'aiment pas qu'on conteste leurs décisions. Tant pis si ça gratte et ça pique, ce n'est pourtant pas fini.
Notons que l'auteur de la plainte, a moins de pudeurs de gazelle à notre égard.
Et ce qu'il prend pour de la liberté d'expression, ça c'est de la diffamation qu'il préfère chez les autres plutôt que chez lui, c'est tellement plus simple.
Lisez plutôt.









