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    La prime de fin d'année des agents municipaux divisée par deux

    La mairie R.N évoque une fois de plus un manque de trésorerie et versera le reste en 2027
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  • La prime de fin d'année des agents municipaux divisée par deux
  • 13 octobre 2026 par
    RB & B
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    Fabuleux timing : juste avant la réunion concernant les finances de la ville de Vierzon, les agents municipaux de Vierzon oint reçu un courrier les informant que leur prime de fin d'année sera coupée en deux. 

    "En novembre, seule la moitié de la prime pourra être versée.../... L'autre moitié sera payée en deux versements à intervenir au premier trimestre 2027."

    Une fois de plus, la mairie de Vierzon explique que "les finances de la collectivité sont très dégradées et la commune doit faire face chaque jour à de nombreuses difficultés pour payer les fournisseurs."

    La lettre ajoute que "l'état de dégradation de nos finances est tel, que les établissements bancaires sont désormais très réticents à prêter de l'argent à la ville de Vierzon".

    Toujours selon la mairie de Vierzon, "le budget communal prévoyait un emprunt d'un million d'euros, la ville n'a finalement pu lever des fonds qu'à hauteur de 750.000 euros, après de longues et difficiles négociations."

    Le versement de l'intégralité de la prime n'est donc pas possible.

    Il est tout de même étonnant qu'il a suffi que l''extrême droite soit élue à la mairie de Vierzon pour les difficultés se multiplient. 

    La mairie envisage de mensualiser cette prime en 2027.

    A-t-on des preuves du refus des banques ?

    A-t-on des preuves des difficultés financières évoquées par la majorité nationaliste au point que les agents municipaux en subissent les conséquences ?

    Ou est-ce une manœuvre supplémentaire pour attirer la foudre sur la majorité précédente ?

    Comment peut-on croire un policier devenu maire quand ce même policier devenu maire annonce soutenir une délinquante comme Marine Le Pen, aux présidentielles, condamnée pour avoir détournée de l'argent publique ? 

     

    in Les chroniques du gauchiasse
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