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    La liberté de se déplacer oui, la liberté d'expression et de création, non !

    Les paradoxes fumeux du maire de Vierzon
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  • La liberté de se déplacer oui, la liberté d'expression et de création, non !
  • 22 octobre 2026 par
    RB & B
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    L'extrême droite, incarnée par le maire de Vierzon, Yannick Le Roux, estime que la liberté n'est pas consubstantielle. 

    La preuve : dans ses discours ronflants dont on se doute qu'il les rédige lui-même, le maire nationaliste également vice-président du tourisme et des mobilités au sein de la communauté de communes, a prouvé une fois de plus l'élasticité de ses convictions.

    Inaugurant des véhicules en autopartage à Méry-sur-Cher, une terre de vilains gauchistes par excellence, Yannick Le Roux a déclaré sa flamme à "la liberté de se déplacer", à "l'égalité des chances entre les territoires" et "le bon usage de l'argent piublic" avec lequel il se paye en plus d'un directeur de cabinet, un chef de cabinet et un conseiller spécial à qui les frais sont remboursés.

    Yannick Le Roux qui parle de liberté, c'est la matraque qui prodigue les bienfaits d'un massage aux huiles essentielles. 

    On est en plein absurdie. 

    Allez vanter "la liberté de se déplacer" à Méry-sur-Cher quand il étrangle la liberté d'expression et de création à Vierzon, il y a de quoi s'époumoner de rire.

    Pour le maire d'extrême droite, il n'y a pas une liberté universelle mais des libertés qui n'ont pas les mêmes chances si elles passent dans les mains de son nationalisme purificateur. 

    Dans ses discours, Yannick Le Roux se moque littéralement du monde. Pour lui, la liberté de se déplacer est "essentielle", mais la liberté d'expression et de création, il les piétine, avec le bout des moustaches de son directeur de cabinet, déguisé en directeur des consciences et en père la censure.

    Comment des Vierzonnais bon teint peuvent-ils tomber dans un panneau aussi énorme, dans des outrances aussi profondes ? 

    Comment des Vierzonnais peuvent-ils applaudir à tout rompre des décisions et des discours aussi déplacés ?

    Rappelons que sa décision liberticide de déprogrammer une pièce de théâtre au Mac-Nab pour raisons politiques est attaquée par un avocat qui portera l'affaire devant les tribunaux si le maire de Vierzon s'entête dans son obscurantisme. 

    Quant à l'égalité entre les territoires qu'il semble chérir, rappelons encore que la pièce Amazonia ne sera pas visible à Vierzon mais à Bourges, sur décision unilatérale de personnes qui n'ont même pas vu la pièce ! 

    Supprimer la lumière dans les esprits pour mieux les contrôler, c'est déjà le cas des 4.673 électeurs qui ont voté pour l'extrême droite.

    in Les chroniques du gauchiasse
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