Le 4 septembre, nous commémorons la Libération de la ville de Vierzon. Pas celle dont parle le maire d'extrême droite qui salit l'histoire pour servir sa politique nauséabonde, non, la Libération de Vierzon de l'occupant nazi.
Il n'existe aujourd'hui que cette seule libération qui puisse être retenue.
Yannick le Roux et les siens, tentent d'envelopper leur légitimité de façade en s'emparant, avec outrance, de symboles dont il faudrait qu'ils s'en tiennent pourtant éloignés.
L'histoire le montre : le R.N qu'il soutient, le R.N qui fait partie de sa majorité, lui-même continuité du F.N n'a pas les même héritiers que ceux qui ont forgé la résistance vierzonnaise.
En 2026, il est toujours bon de rappeler d'où viennent les uns et les autres, et quand les descendants de ceux que la Libération nous a débarrassée osent soutenir qu'ils ont libéré Vierzon du communisme, osent faire le parallèle avec la chute du mur de Berlin, il y a des limites que la décence, même en politique, doit à tout prix éviter de franchir.
Pourtant, ils l'ont franchie et la franchissent encore.
Toute honte bue, ils piétinent ce qui reste à cette ville de dignité, maintenant que l'extrême droite en a pris possession, elle n'en a plus beaucoup.
Elle ose remplir le théâtre municipal d'un meeting du R.N, elle ose souhaiter une bonne rentrée alors qu'elle a supprimé une aide municipale à la rentrée scolaire, ses bretteurs crachent sur ce qu'ils nomment vulgairement l'assistanat social.
Vierzon a plus perdu en six mois qu'en plusieurs mandats, quand on lit ce qu'écrivent les soutiens, transformés en bateleurs de foire, quand on lit les réactions d'élus qui n'ont aucun sens de leur responsabilités, on se dit que la seule libération qui porte aujourd'hui atteinte au vivre ensemble, c'est de la parole de l'extrême droite qui salit tout ce qu'elle touche.
Non, monsieur le maire, vous n'avez pas libéré Vierzon du communisme, de la gauche ou de je ne sais quels ennemis commodes, vous occupez un siège dans lequel vous nagez parce que devenir maire d'une ville comme Vierzon, c'est prendre de la hauteur, et non flirter au ras des pâquerettes.