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    Vierzon la Brune, carrefour de toutes les extrêmes droites

    Le projet du maire nationaliste
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  • Vierzon la Brune, carrefour de toutes les extrêmes droites
  • 21 août 2026 par
    RB & B
    | Aucun commentaire pour l'instant


    "C'est un plaisir de recevoir toutes les forces patriotes", répond le maire nationaliste de Vierzon, Yannick Le Roux à Ugo Iannuzzi, délégué départemental du R.N qui le remercie d'accueillir Jean-Philippe Tanguy, député RN et président délégué du groupe RN à l'Assemblée nationale.

    Bien que sans étiquette avéré, le maire de Vierzon a signé son appartenance à ces fameux "patriotes", composantes de l'extrême droite. Son allégeance au Rassemblement national est une génuflexion supplémentaire à cette appartenance, qu'il continue de nier, le 23 juillet dernier encore, dans l'Echo du Berry.



    Difficile de se "libérer des diktats des états-majors parisiens" quand on ne cesse de les draguer ouvertement. 

    Yannick le Roux a été le responsable départemental de Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan. 

    Puis il participe à la campagne d'Eric Zemmour, en 2022.

    Nous ne reviendrons pas sur ses multiples soutiens pendant sa campagne, Le Monde en a fait un excellent papier

    "Champagne, crevettes et bœuf sauce piquante : jeudi 26 mars, reconstitution de ligue dissoute dans un restaurant chinois de Paris. Bruno Gollnisch, Carl Lang, Jean-Yves Le Gallou, Jean-Pierre Reveau et Franck Timmermans, anciens hauts dirigeants du Front national (FN), trinquent « à la victoire de [leurs] amis de l’union des droites à Vierzon », jubile le premier."

    Pendant la campagne, dans une charte publiée sur papier glacé, le candidat le Roux promet ceci : "rester distants des états-majors politiques parisiens afin de nous concentrer sur les intérêts de cette ville et de ses habitants et les défendre en toute circonstance."

    Ah bon ?

    Le 1er mai, il va flirter avec le parti de David Lisnard, le maire de Cannes "Nouvelle énergie pour la France"

    Plus tard, on le retrouve, dans son son bureau, avec Claire Geronimi d'Eclats de femme, également vice-présidente de l'UDR, le parti d'Eric Ciotti, allié du R.N

    On découvre aussi une publication sur la page officielle du maire de Vierzon avec des photos aux côtés d'Eric Ciotti au siège de l'UDR

    Et bien sûr, pour finir, l'accueil de Jean-Philippe Tanguy, député RN, le 19 septembre à Vierzon : "Ravi de faire de Vierzon, une ville qui compte dans le débat public, et un point d’appui de la dynamique du camp national pour sa future victoire en 2027."

    C'est clair, malgré le jeu du maire nationaliste de brouiller les cartes. 

    Pour lui et ses électeurs, ne pas être étiqueté vaudrait immunité diplomatique, c'est là-dessus qu'il se base pour réfuter son appartenance à l'extrême droite et mettre en avant, une Union des droites qui ne veut rien dire.

    Sauf que les mêmes étiquettent tous leurs opposants de communistes, Lfistes, gauchistes... Sans pour autant avoir un C.V comme nous venons de le dérouler.

    Maintenant, nous avons parfaitement compris le but de cette majorité : faire de Vierzon, la plaque tournante de toutes les composantes d'extrême droite. 

    Vierzon la Brune.

    in Politique Vierzonnaise
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