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    "80 ans de communisme", clament des historiens discount

    Difficile de raconter l'histoire d'une ville quand on n'y connaît rien !
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  • "80 ans de communisme", clament des historiens discount
  • 24 août 2026 par
    RB & B
    | Aucun commentaire pour l'instant


    Parmi les soutiens fervents du maire d'extrême droite de Vierzon, certains que l'humilité n'étouffent pas, s'improvisent historiens.

    Ils ne devraient pas. Surtout lorsqu'ils n'ont qu'une très lointaine relation avec cette ville, difficile de raconter une histoire quand on n'y connaît rien. Alors, pour combler le vide, ils répètent les conneries des autres et ne peuvent même pas compter sur les élus qui ne s'y connaissent pas mieux.

    Ainsi, pour forcer le trait, nos contempteurs n'hésitent pas à arrondir les chiffres : 80 ans de communisme, nous assène t-il, ont concouru à la ruine de Vierzon.

    Sauf qu'être Vierzonnais, c'est comprendre la subtilité de l'histoire politique, subtilité que les ennemis de la gauche n'ont pas pour estimer la durée réelle du communisme municipal.

    Georges Rousseau, communiste, est réélu en 1944 jusqu'en 1947. 

    Maurice Caron, de la SFIO rafle la mairie avec l'aide du MRP, le Mouvement républicain populaire (MRP) et le RPF, le Rassemblement du peuple français, le parti politique créé par le général de Gaulle, pas franchement un bolchevique !

    En 1959, le Parti communiste reprend la ville avec Léo Mérigot d'abord, puis Fernand Micouraud ensuite jusqu'à sa démission en 1990.

    Un Socialiste dissident, Jean Rousseau, parvient à chiper la mairie au PCF jusqu'en 2008. Le Parti communiste rongera son frein pendant dix-huit ans.

    En 2008, Nicolas Sansu, du PCF reprend la ville et le Parti communiste la perd à nouveau en 2026.

    Calculons : 

    1944 à 1947 = 3 ans

    1959 à 1990 : 31 ans

    2008 à 2026 : 18 ans

    Soit un total de 52 ans. 

    Une chose est sûre : l'extrême droite est nulle en histoire locale ou nulle en mathématiques, ou les deux à la fois.


    in Politique Vierzonnaise
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    Yannick Le Roux, fournisseur de suppléante
    Et en plus, il fait un prix !


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