Se rendre au contenu
  • Accueil
  • Politique & Actualités
    • Actualités
    • L.es chroniques du gauchiasse
    • Les chroniques de l'hystérique
  • Le coin des contributeurs
    • À l’heure de ces dérives par Laurent Aucher
    • "De l’école de mon enfance à celle où j’enseigne : une même promesse", de Djamila Kaoues
    • "Donna Summer n’a qu’à bien se tenir", de Laurent Aucher
    • "Gardons les yeux ouverts" de Laurent Aucher
    • "Libérer Vierzon », mais de qui  et de quoi ?" de Laurent Aucher
    • "Déjà en refusant de banaliser  l'extrême-droite" de Laurent Aucher
    • "Vierzon, 1939-1944 : une ville retient son souffle"  d'Hassen Chébili
  • Les insolites
  • La presse en parle
  • Noir & Blanc
    • Ça s'est passé à Vierzon
    • Au fil de Vierzon
    • Café Ô Berry
    • Ciné Lumière & France 2
    • Festival décalé 2025
    • Gare & Trains
    • National Palace
    • Nuit du handicap 2026
    • Portraits
    • Société Française de Vierzon
  • Jacques Brel
    • En photos
    • En musique
  • En textes à textes
    • Avenue d'Antioche
    • Chaussures et trottoir
    • Cher Didier
    • Chers gens d'ici
    • Ce sont deux jeunes hommes
    • Ecrire
    • Rire
    • J'ai ma rue comme des rides
    • J'ai mal Amazon, à ma zone de confort
    • Je marche dans la nuit vierzonnaise
    • Je sais ce que la caisse automatique ne me dira jamais
    • Il n'y a plus de pierre
    • La commode
    • Le phare de l'île Saint-Esprit
    • Le roi qui ne pouvait pas craquer une allumette
    • Le soleil soupirait
    • Les cris vains
    • L'eau de l'étang
    • La barre du tribunal
    • La dame au chien dans la poussette
    • La plume journalistique n'est pas robotisée
    • L'homme qui s'est fait manger par son nombril
    • L'homme qui tentait décrire pour être lu
    • L'extrême condition du lecteur
    • Ma chère ville, bon sang de ville
    • Mon père était un prolo
    • Mots croisés
    • Pandémie
    • Patrice, mon pote âgé
    • Pascale Dietrich, une auteure de polars à Vierzon
    • Parle à mon verre, ma vigne est malade
    • Peut-être qu'au bout de l'écriture
    • Road movie
    • Rose
    • Rosetta aime Tchouri
    • Salut vieux pote (la statue du square Emile Péraudin)
    • Tu aurais aimé la suite des choses
    • Urgence de l'hôpital de Bourges
    • Livres
      • Accueil
      • Politique & Actualités
        • Actualités
        • L.es chroniques du gauchiasse
        • Les chroniques de l'hystérique
      • Le coin des contributeurs
        • À l’heure de ces dérives par Laurent Aucher
        • "De l’école de mon enfance à celle où j’enseigne : une même promesse", de Djamila Kaoues
        • "Donna Summer n’a qu’à bien se tenir", de Laurent Aucher
        • "Gardons les yeux ouverts" de Laurent Aucher
        • "Libérer Vierzon », mais de qui  et de quoi ?" de Laurent Aucher
        • "Déjà en refusant de banaliser  l'extrême-droite" de Laurent Aucher
        • "Vierzon, 1939-1944 : une ville retient son souffle"  d'Hassen Chébili
      • Les insolites
      • La presse en parle
      • Noir & Blanc
        • Ça s'est passé à Vierzon
        • Au fil de Vierzon
        • Café Ô Berry
        • Ciné Lumière & France 2
        • Festival décalé 2025
        • Gare & Trains
        • National Palace
        • Nuit du handicap 2026
        • Portraits
        • Société Française de Vierzon
      • Jacques Brel
        • En photos
        • En musique
      • En textes à textes
        • Avenue d'Antioche
        • Chaussures et trottoir
        • Cher Didier
        • Chers gens d'ici
        • Ce sont deux jeunes hommes
        • Ecrire
        • Rire
        • J'ai ma rue comme des rides
        • J'ai mal Amazon, à ma zone de confort
        • Je marche dans la nuit vierzonnaise
        • Je sais ce que la caisse automatique ne me dira jamais
        • Il n'y a plus de pierre
        • La commode
        • Le phare de l'île Saint-Esprit
        • Le roi qui ne pouvait pas craquer une allumette
        • Le soleil soupirait
        • Les cris vains
        • L'eau de l'étang
        • La barre du tribunal
        • La dame au chien dans la poussette
        • La plume journalistique n'est pas robotisée
        • L'homme qui s'est fait manger par son nombril
        • L'homme qui tentait décrire pour être lu
        • L'extrême condition du lecteur
        • Ma chère ville, bon sang de ville
        • Mon père était un prolo
        • Mots croisés
        • Pandémie
        • Patrice, mon pote âgé
        • Pascale Dietrich, une auteure de polars à Vierzon
        • Parle à mon verre, ma vigne est malade
        • Peut-être qu'au bout de l'écriture
        • Road movie
        • Rose
        • Rosetta aime Tchouri
        • Salut vieux pote (la statue du square Emile Péraudin)
        • Tu aurais aimé la suite des choses
        • Urgence de l'hôpital de Bourges
        • Livres

    Culture : le maire  de Vierzon veut insuffler du vide dans les esprits

    Car un citoyen qui réfléchit est un citoyen dangereux pour l'extrême droite
  • Tous les blogs
  • Les chroniques du gauchiasse
  • Culture : le maire  de Vierzon veut insuffler du vide dans les esprits
  • 4 octobre 2026 par
    RB & B
    | Aucun commentaire pour l'instant


    "Ce n'est pas ce que je souhaite à Vierzon, je souhaite un théâtre apaisé, ni clivant, ni partisan", déclare le maire nationaliste de Vierzon à France 3 Centre Val de Loire. 

    Encore faudrait-il nous donner la définition de "théâtre apaisé, ni clivant, ni partisan".

    Car ce que reproche le maire de Vierzon à la pièce Amazonia, c'est cela : 

    "C'est une pièce ouvertement politique, l'artiste lui-même déclare que c'est du théâtre social, politique et citoyen, qui met en scène une lutte syndicale, du militantisme clandestin."

    Yannick Le Roux a sans doute préféré la pièce du député RN Tanguy et la réplique d'Ugi Iannuzzi, le parachuté d'extrême droite quand il insulte les opposants de "punks à chiens malodorants, bruyants et malpolis". 

    Si ce n'est pas du théâtre clivant, partisan et engagé, qu'est-ce que que c'est ?

    A cela, le critique de théâtre Le Roux possède une réponse : 

    "On fait ce parallèle parce que j'ai reçu Jean-Philippe Tanguy mais la date était libre et il s'agissait d'une invitation, non d'un spectacle qu'on propose aux gens, c'est ça la nuance."

    La date était libre ? Mais le spectacle Amazonia n'a pas remplacé un autre spectacle que l'on sache ? Et quelle est cette excuse bidon de date libre pour programmer le député RN au Mac-Nab ?  

    Mais, pour Amazonia, les spectateurs sont libres d'y aller ou pas, non ? On ne leur met pas de force dans la bouche. Là aussi c'est un spectacle qu'on propose aux gens !

    "Je n'ai pas envie de continuer dans cette ambiance régnante d'anticapitalisme, de lutte des classes. Je veux que les gens aillent au théâtre pour se divertir, pas pour qu'on essaie de leur insuffler quelque chose dans l'esprit."

    Ah voilà ! Le maire de Vierzon a peur qu'on insuffle aux Vierzonnais "quelque chose dans leur esprit". Fascinant cette réplique, non ? 

    Mais n'est-ce pas le propre de la culture, de la littérature, du théâtre, du cinéma, de la photo, de la peinture etc.

    Ou préfère-t-il le grand vide cérébral pour mieux manipuler l'opinion, ce qu'il est en train de faire quand on voit de quelle façon ses partisans se rangent, sans esprit critique, ni clairvoyance, derrière la moindre de ses décisions ou de ses déclarations.

    Mieux régner en gourou sur la ville en évitant que les gens réfléchissent, cela ressemble plus à une logique sectaire qu'à un projet politique. Quoique dans le cas de l'extrême droite....


    in Les chroniques du gauchiasse
    Partager cet article

    Partager

    Archive
    Se connecter pour laisser un commentaire.
    Yannick Le Roux détruit sa propagande en une phrase
    "On a eu des chansons antifascistes. On paye des gens qui viennent cracher sur la municipalité présente"


    Copyright © Vierzonitude
    Généré par Odoo - Créer un site web gratuit