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    Pourquoi faut-il être en désaccord avec l'extrême-droite ?

    Car il est impossible de faire autrement
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  • Politique Vierzonnaise
  • Pourquoi faut-il être en désaccord avec l'extrême-droite ?
  • 17 août 2026 par
    RB & B
    | 1 Commentaire


    L'extrême-droite, n'est pas et ne sera jamais un mouvement politique comme les autres. Il va falloir que leurs fidèles se le disent une bonne fois toute. 

    Il sera toujours impossible de le considérer comme tel. 

    L'adhésion de plus en plus massive à ses idées, n'est pas un gage de respectabilité. A Vierzon, l'extrême-droite est arrivée en tenue de camouflage : "bonjour, nous sommes l'union des droites". Autant nous expliquer que la terre est plate, ça peut fonctionner chez certains, mais pas chez tous.

    A partir de ce postulat, l'actuelle majorité a voulu gommer "l'extrême" pour ne garder que "droite" et faire croire que les agneaux pouvaient sortir de l'enclos, le loup était contenu. Sauf qu'il manquait l'intelligence politique pour que la sauce prenne. 

    Car à partir du moment où toutes les momies de l'extrême-droite partageaient leurs bandelettes avec cette pseudo et fantasmée union des droites, c'est qu'ils avaient l'intention de bâtir un avenir commun.

    Même l'Etat a classé la liste de Yannick le Roux comme l'union des extrêmes droites, mais c'est parce que la Préfecture  a trop lu la presse... 

    Voilà l'une des raisons pour lesquelles il faut être en désaccord avec l'extrême-droite : son pouvoir de nuisance sur l'information décuplée par sa paranoïa. Comment peut-être étonnée de soulever de telles oppositions ? Soit c'est du déni, soit de l'aveuglement.

    Comment expliquer qu'à partir du moment où l'extrême-droite qui ne veut pas dire son nom est entrée dans la campagne, de manière "décomplexée", la parole a débordé d'une façon spectaculaire, enchaînant commentaires racistes et insultes ? 

    Mais le pire de tout, c'est que leurs auteurs n'en ont pas conscience. A force de nager dans leurs propres eaux, ils ne se rendent plus compte qu'ils sont mouillés et qu'en sortant du bassin, ils souillent le parquet.

    Leur étonnement, face à l'opposition que l'extrême droite suscite, pourrait être considérée comme de la naïveté si l'énormité de leurs arguments ne les précédait pas. 

    Non seulement, ils réfutent la nature de leur étiquette politique mais ils décernent aux autres, des brevets de malhonnêteté et de méchanceté. Un comble. Quand rien ne va dans leur sens, ils attaquent la presse, bouc émissaire, forcément achetée par la gauche sachant, comme disait Coluche, que la droite est à jeter par la fenêtre.

    Pas besoin de refaire l'histoire du Rassemblement national et de ses ragotons. Il suffit juste de soupeser le poids de leurs décisions actuelles et de leur pensée à Vierzon, depuis leur élection, et nous voilà éclairé. 

    Ils ont dressé un rempart entre eux et le reste des formations politiques, entre eux et les citoyens qui, sans être adhérents à un parti de gauche,  ont suffisamment de conscience politique pour comprendre l'extrême nocivité de leurs comportements. 

    Malheureusement, il existe aujourd'hui deux camps irréconciliables. Ceux de l'extrême-droite se victimisent, se sentant "attaqués et harcelés quotidiennement entre 3 et 6 fois, et ce depuis 365 longs jours". 

    Ne nous dites pas qu'ils s'attendaient à une liesse populaire leur jetant des fleurs sur leur passage ? Ou alors effectivement, ils n'ont rien compris à ce qu'ils représentent et encore moins la définition du combat politique. 

    Dans ce cas-là, il fallait rester chez soi. 


    in Politique Vierzonnaise
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    Et une promesse non tenue, une !
    Ne pas faire comme les autres qu'il disait ?


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